Internautes et chercheurs sur la piste dune œuvre perdue de Léonard De

first_imgInternautes et chercheurs sur la piste d’une œuvre perdue de Léonard De VinciUn restaurateur d’œuvres d’Art a lancé récemment un appel aux internautes pour l’aider à financer un projet original : développer une caméra high-tech qui lui permettrait d’élucider un mystère archéologique : la présence – soupçonnée mais incertaine – d’une fresque de Léonard de Vinci derrière les murs d’un palais de Florence.À 73 ans, le restaurateur d’Art Maurizio Seracini n’en est pas à son coup d’essai dans l’utilisation de techniques de pointe pour découvrir ou remettre en état des œuvres  anciennes. Aujourd’hui, il lance, sur Internet, un appel aux dons pour financer la mise au point d’une caméra à rayons gamma capable de déceler une fresque qui, pense-t-il, se trouve sur la face cachée d’un mur du Palazzo Vecchio, à Florence. Une fresque signée… Léonard de Vinci !À lire aussiLe pharaon Toutânkhamon n’était sans doute pas celui que l’on croitUn peu d’Histoire. En 1505, le Maître compose une fresque, La bataille d’Anghiari, pour décorer les murs de la salle dite ‘des 500’, dans ce palais de la renaissance. En 1563, les Médicis y font alors faire d’importants travaux, et Vasari, un autre artiste, redécore la salle avec une autre fresque. Mais, connaissant le respect de ce dernier pour les œuvres de ses prédécesseurs, et la façon dont il les a parfois préservées en les couvrant d’un mur protecteur avant d’orner celui-ci, Maurizio Seracini, depuis longtemps, soupçonne que Vasari a agi de même pour la fresque léonardienne de la salle des 500. Peut-être à l’endroit où il a laissé une mystérieuse inscription : “Cerca Trova” (Cherchez et vous trouverez).Un flux de neutrons pour scruter le mur Avec l’aide du photographe David Yoder, le restaurateur a obtenu la collaboration du physicien atomiste américain Robert Smither pour mettre au point une caméra spéciale, capable d’envoyer, à travers le mur en question, un flux de neutrons qui, le cas échéant, percuteront les noyaux des pigments de la fresque, provoquant alors l’émission de rayons gamma traductibles en signal.Et, pour trouver les 240.000 dollars qui, malgré l’aide du National Geographic Magazine, manquent encore pour réaliser ce gadget high-tech, Seracini et Yoder font aujourd’hui appel à la générosité des amateurs d’art et de mystère, via un appel aux dons sur le site web Kickstarter (lien non disponible). Le 17 septembre 2011 à 13:01 • Maxime Lambertlast_img read more

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